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Semaine 18-2019

Une citation

« Au reste, si l’éducation de la jeunesse est négligée, ne nous en prenons qu’à nous-mêmes, et au peu de considération que nous témoignons à ceux qui s’en chargent. »

J. Le Rond d’Alembert

 

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L’image de la semaine 18-2019 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x4 du microscope photonique.

Elle apparaît formée de trois unités semblables les unes aux autres séparées par des cloisons, comprenant une limite supérieure et une limite inférieure de même organisation. Chacune comporte un espace semblant vide dans lequel des structures ondulées, allongées ou ovales, sont présentes.

 

Les unités répétées possèdent une enveloppe épaisse et composite. Elle est constituée d’une tunique externe fine et continue recouverte d’un étroit liseré uniforme. Elle surmonte deux épaisses tuniques fibreuses, la première coupée transversalement, la seconde longitudinalement. Les cloisons verticales séparant les unités répétées semblent de même nature mais sont moins épaisses.

Un tel agencement est caractéristique du plan d’organisation d’animaux segmentés, chaque unité répétée correspondant à un segment. Les espaces vides sont vraisemblablement des cavités liquidiennes, autour desquelles les unités corporelles sont organisées. Il s’agit de cavités cœlomiques et les segments sont des métamères.

La coupe a été confectionnée dans le corps d’un animal dont la métamérie est manifeste. C’est le cas notamment des Annélides et en particulier du Lombric ou Ver de terre.

La paroi corporelle est constituée d’un épiderme, épithélium simple et prismatique formant la fine tunique externe continue, surmonté d’une cuticule discrète. Il recouvre deux épaisses tuniques de fibres musculaires, circulaires et longitudinales. Les cloisons antérieure et postérieure des métamères sont des dissépiments, formés d’une couche de fibres musculaires.
La tunique de fibres musculaires longitudinales ainsi que les fibres musculaires des dissépiments sont tapissées d’un fin épithélium simple et pavimenteux. Il s’agit de l’épithélium cœlomique délimitant la cavité cœlomique.

L’image est un agrandissement de l’image de la semaine 41-2018 de Codex virtualis.

 

Les structures ondulées contenues dans les cavités cœlomiques sont constituées d’une paroi délimitant une lumière. Il s’agit vraisemblablement de tubes circonvolués coupés longitudinalement ou transversalement.

Parmi les appareils répétés dans les métamères figure l’appareil excréteur représenté par des organes, les métanéphridies, présents à raison d’une paire par métamère.

Une métanéphridie est formée d’un pavillon cilié en forme d’entonnoir, le néphrostome, ouvert sur la cavité cœlomique du segment n et d’un tube néphridien circonvolué débouchant sur l’extérieur dans le segment n+1. En relation avec les caractéristiques de sa paroi, il est divisé en plusieurs segments, grêle, moyen, large et musculaire.

Le néphrostome, décrit dans l’article de la semaine 17-2019, recueille le liquide cœlomique contenant les déchets provenant du sang et le transfère dans le tube néphridien.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Goodrich E.S., 1932 – On the nephridiostome of Lumbricus. Quarterly journal of microscopical science, 75 : 165-179 (adresse : http://jcs.biologists.org/content/joces/s2-75/297/165.full.pdf)

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

Leake L. D., 1975 – Comparative histology, an introduction to the microscopic structure of animals. Academic press, 738p. London, New York, San Francisco

Ramsay J.A., 1949 – The site of formation of hypotonic urine in the nephridium of Lumbricus. Journal of experimental biology, 26 : 65-75 (adresse : http://jeb.biologists.org/content/jexbio/26/1/65.full.pdf)

 


Semaine 17-2019

Une citation

« Rien, ici-bas, n’est plus souple, moins résistant que l’eau, pourtant il n’est rien qui vienne mieux à bout du dur et du fort. »

Lao-Tseu

 

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L’image de la semaine 17-2019 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle comporte une structure centrale arquée, située dans un espace semblant vide à l’exception de petites unités dispersées ou groupées localement en amas.

 

La structure arquée est constituée d’unités accolées agencées en une couche, légèrement plus hautes que larges. Chacune contient une sous-unité circulaire ou ovale finement ponctuée, entourée d’un environnement finement granuleux. Dans la concavité, de longues expansions ondulées sont présentes.

Les unités ainsi décrites correspondent à des cellules animales, la sous-unité qu’elles contiennent étant un noyau environné de cytoplasme et les filaments qu’elles portent des cils.

L’ensemble constitue un épithélium simple et prismatique, cilié. Sa courbure suggère qu’il délimité une structure de forme conique.

Sur la face convexe, une fine tunique fibreuse recouvre le cône. Elle est surmontée d’une couche continue de cellules plates. Il s’agit de tissu conjonctif fibreux sur lequel repose un épithélium simple et pavimenteux.

L’espace apparemment vide est vraisemblablement une cavité liquidienne, et les unités qu’elle contient des cellules isolées.

 

La présence de vastes cavités liquidiennes dans lesquelles des cellules dispersées et divers organes sont localisés est caractéristique des Annélides comme le Lombric ou Ver de terre.

Les cavités corporelles sont des cavités cœlomiques, délimitées par un épithélium cœlomique et contenant des cellules appelées cœlomocytes.
Ils sont décrits respectivement dans les articles des semaines 41-2018, 42-2018, 43-2018, 44-2018 et 37-2018, 38-2018, 39-2018, 40-2018 de Codex virtualis.

Parmi les organes présents dans les cavités cœlomiques figurent les organes excréteurs, les métanéphridies.
Ils comportent un pavillon cilié en forme d’entonnoir, le néphrostome, ouvert sur un tube néphridien. Il met en communication la cavité cœlomique et la lumière du tube néphridien.
L’ensemble est recouvert par l’épithélium cœlomique et du tissu conjonctif.

Chez le Lombric, les déchets du métabolisme sont notamment pris en charge par le sang. La filtration du sang à travers la paroi des vaisseaux sanguins de la cavité cœlomique conduit au transfert des déchets vers le liquide cœlomique. Les battements des cils du néphrostome assurent leur entrée dans la métanéphridie.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Goodrich E.S., 1932 – On the nephridiostome of Lumbricus. Quarterly journal of microscopical science, 75 : 165-179 (adresse : http://jcs.biologists.org/content/joces/s2-75/297/165.full.pdf)

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

Leake L. D., 1975 – Comparative histology, an introduction to the microscopic structure of animals. Academic press, 738p. London, New York, San Francisco

Ramsay J.A., 1949 – The site of formation of hypotonic urine in the nephridium of Lumbricus. Journal of experimental biology, 26 : 65-75 (adresse : http://jeb.biologists.org/content/jexbio/26/1/65.full.pdf)

 


Semaine 16-2019

Une citation

« Sans la musique, la vie serait une erreur. »

F. Nietzsche

 

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L’image de la semaine 16-2019 provient de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle comporte une épaisse bande verticale située à la frontière entre un espace semblant vide à droite et un autre à gauche, occupé par une masse homogène et de multiples fibres ondulées.
Il s’agit vraisemblablement de la paroi d’une structure creuse possédant une lumière, localisée à gauche et au contenu hétérogène.

 

La bande verticale apparaît constituée d’unités jointives aux limites peu nettes, allongées de sa base vers la lumière. Chacune contient une sous-unité ovale en position basale, finement ponctuée et comportant souvent une tache circulaire dense. Elle semble baigner dans un milieu granuleux comportant localement des amas volumineux et composites.

Les unités ainsi décrites correspondent à des cellules animales. Les sous-unités qu’elles contiennent sont des noyaux comprenant de la chromatine et un nucléole, entourés d’un cytoplasme granuleux dans lequel de volumineuses vésicules de sécrétion sont présentes. Au contact de la lumière ces cellules possèdent une bordure marquée.
Jointives et formant une unique couche, elles forment un épithélium simple et prismatique.

L’épithélium repose sur une tunique dans laquelle plusieurs constituants sont distingués.
Elle comprend de fines fibres formant un réseau, avec lesquelles des structures circulaires à contenu homogène sont entrelacées, et extérieurement une couche de cellules jointives, relativement plates.

Le réseau de fibres correspond à du tissu conjonctif fibreux dans lequel courent de nombreux vaisseaux sanguins.
La fine assise cellulaire externe est un épithélium simple pavimenteux. Situé au contact de l’espace semblant vide, qui peut être interprété comme une cavité liquidienne, il en constitue la limite.
Une telle disposition est présente dans les cavités cœlomiques, contenant du liquide et bordées d’un épithélium cœlomique. Elles sont présentes et bien développées chez les Annélides adultes par exemple.

 

Le contenu de la lumière bordée par la paroi comporte d’une part une masse homogène et d’autre part des unités fibreuses.

La masse homogène correspond probablement aux produits sécrétés par les cellules épithéliales et déversés dans la lumière.

Les unités fibreuses présentent une extrémité renflée sur laquelle est inséré un long filament. Cette organisation est caractéristique des spermatozoïdes des animaux, gamètes mâles.

 

L’organe de l’image de la semaine 16-2019 est ainsi un organe creux, délimité par un épithélium simple, prismatique et sécréteur, contenant des spermatozoïdes mêlés aux produits de sécrétion.

Provenant d’un animal qui possède des cavités cœlomiques bien développées, il s’agit en l’occurrence d’une spermathèque ou réceptacle séminal de Lombric, également appelé Ver de terre.
Organe de l’appareil génital femelle, il recueille les spermatozoïdes transmis par le partenaire au cours de l’accouplement et les libère au moment de l’oviposition.

L’organisation générale des spermathèques de Lombric est décrite dans l’article de la semaine 15-2019 de Codex virtualis.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Grove A. J., 1925 – On the Reproductive Processes of the Earthworm, Lumbricus terrestris. Quarterly journal of microscopical science, 69 : 245-290 (adresse : http://jcs.biologists.org/content/joces/s2-69/274/245.full.pdf)

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

Leake L. D., 1975 – Comparative histology, an introduction to the microscopic structure of animals. Academic press, 738p. London, New York, San Francisco

 


Semaine 15-2019

Une citation

« L’homme est une invention dont l’archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine. »

M. Foucault

 

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L’image de la semaine 15-2019 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x4 du microscope photonique.

Elle comporte une volumineuse structure centrale de forme ovale, répétée à droite, entourée d’un espace semblant vide et délimité par des cloisons fibreuses.
Dans la partie inférieure, un organe massif est présent.

 

La structure centrale est bordée d’une épaisse tunique continue autour de laquelle est située une fine couche dont l’organisation est indistincte à cette échelle. La tunique épaisse comporte de points basaux disposés sur un unique cercle, laissant à penser qu’elle est formée d’une assise de cellules dont les points sont les noyaux. Elle correspond vraisemblablement à un épithélium simple et prismatique.
Le cœur de la structure est occupé par des fibres denses et ondulées, associées à des amas homogènes.

Une telle organisation suggère qu’il s’agit d’une structure sphérique creuse coupée obliquement, délimitée par un épithélium entouré de tissus extraépithéliaux.
Son contenu est représenté par des cellules étroites et allongées, en l’occurrence peut-être des spermatozoïdes, et des produits de sécrétion coagulés en masses homogènes.

 

L’espace entourant cette structure, semblant vide, est vraisemblablement une cavité liquidienne.
Ses limites apparaissant fibreuses comportent des fibres musculaires. Elles sont délimitées au contact de la cavité par un étroit filet continu constitué notamment de tissu conjonctif fibreux.

Cet agencement est caractéristique de l’organisation corporelle des Annélides. Le long de l’axe longitudinal, elle comprend une succession des segments contenant chacun deux cavités cœlomiques remplies de liquide. Elles sont bordées par un fin épithélium simple et pavimenteux soutenu par du tissu conjonctif fibreux. Extérieurement il est au contact de la paroi corporelle, formée de muscles longitudinaux, à l’avant et à l’arrière de dissépiments également musculeux.

La coupe décrite a été confectionnée à partir d’un Lombric, ou Ver de terre, appartenant au groupe des Annélides oligochètes.

 

La structure centrale correspond à une spermathèque, également appelée réceptacle séminal, organe de l’appareil génital femelle. Il en existe deux paires, situées dans les segments 9 et 10 du corps.

Le Lombric est un animal hermaphrodite. Au cours de l’accouplement, les spermatozoïdes des partenaires sont échangés et les spermatozoïdes reçus sont stockés dans les spermathèques.

Lors de l’oviposition réalisée au sein d’un cocon produit par le clitellum décrit dans l’article de la semaine 24-2018 de Codex virtualis, ovules de l’individu et spermatozoïdes du partenaire stockés dans les spermathèques sont libérés.
La fécondation se déroulant dans le cocon est externe.

 

L’organe massif de la région inférieure de l’image est une vésicule séminale, appartenant à l’appareil génital mâle et décrite dans les articles des semaines 03-2019, 04-2019 et 05-2019 de Codex virtualis.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Grove A. J., 1925 – On the Reproductive Processes of the Earthworm, Lumbricus terrestris. Quarterly journal of microscopical science, 69 : 245-290 (adresse : http://jcs.biologists.org/content/joces/s2-69/274/245.full.pdf)

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

Leake L. D., 1975 – Comparative histology, an introduction to the microscopic structure of animals. Academic press, 738p. London, New York, San Francisco

 


Semaine 14-2019

Une citation

« Être ce que nous sommes et devenir ce que nous sommes capables de devenir, tel est le seul but de la vie. »

R. L. Stevenson

 

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L’image de la semaine 14-2019 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x10 du microscope photonique.

Elle comporte une structure centrale en forme de V appuyée à une masse oblongue et fibreuse. De part et d’autre, des espaces semblant vides ou contenant de petites unités isolées sont présents.

 

La structure centrale est représentée par une paroi relativement épaisse et hétérogène.

Elle porte au niveau du creux du V, appelé lumière, une fine bande striée semblant constituée de filaments juxtaposés.
Elle surmonte une tunique formée de sous-unités étroites et longues accolées les unes aux autres mais semblant localement disjointes. Chacune contient une tache sombre allongée.
L’ensemble repose sur une couche de fines fibres d’orientations diverses, elle-même soutenue par une tunique dans laquelle alternent fibres et masses circulaires homogènes et vivement colorées.
Une fine couche plate délimite extérieurement la structure.

La tunique bordant la structure en V du côté de la lumière est constituée de cellules animales contenant chacune un noyau étroit, correspondant à la tache sombre allongée. Allongées et accolées les unes aux autres, elles déterminent un épithélium simple et prismatique.
La bande striée les surmontant est une ciliature.

L’épithélium est soutenu par un tissu fibreux correspondant à du tissu musculaire lisse. Il surmonte du tissu conjonctif fibreux dans lequel de nombreux vaisseaux sanguins sont présents.

Au contact de la lumière, une étroite couche de cellules jointives marque la limite avec l’espace semblant vide. Il s’agit d’un épithélium simple et pavimenteux.

 

De par sa forme et son organisation, la structure centrale constitue un entonnoir ou pavillon cilié, dont la lumière est en continuité avec une cavité corporelle. Il est soutenu par des tissus musculaire lisse et conjonctif fibreux puis délimité par un épithélium simple et pavimenteux.

 

La présence des vastes cavités corporelles répétées suggère que la coupe a été confectionnée à partir d’un individu segmenté, dont chaque segment est agencé autour d’une cavité liquidienne. En l’occurrence, il s’agit d’un Lombric ou Ver de terre, du genre Lumbricus appartenant aux Annélides oligochètes.

Le pavillon cilié est adossé à une masse fibreuse, délimitée de chaque côté par une fine bande de cellules plates. Elle correspond à un dissépiment comportant plusieurs couches de tissus, du centre à la périphérie respectivement musculaire, conjonctif et épithélial.

 

Une telle organisation rappelle celle de l’entonnoir cilié de l’appareil génital femelle du Lombric, début de l’oviducte recueillant les ovules libérés par l’ovaire et les transférant dans un diverticule cœlomique appelé ovisac où ils terminent leur maturation avant d’être évacués vers le milieu extérieur.

L’ovaire du Lombric est décrit dans les articles des semaines 10-2019, 11-2019, 12-2019 et 13-2019 de Codex virtualis.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Gorgees N. S. and Khalid V. A., 2017 – Histomorphology of the ovaries of the earthworm, Dendrobaena atheca Cernosvitov (Annelida, Clitellata: Oligochaeta). Journal of Morphological Science, 34, 3 : 178-185 (adresse : https://www.thieme-connect.de/products/ejournals/abstract/10.4322/jms.117817)
DOI : 10.4322/jms.117817

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

Leake L. D., 1975 – Comparative histology, an introduction to the microscopic structure of animals. Academic press, 738p. London, New York, San Francisco

Siekierska E., 2003 – The structure of the ovary and oogenesis in the earthworm, Dendrobaena veneta (Annelida, Clitellata). Tissue & Cell, 35 : 252–259
DOI : 10.1016/S0040-8166(03)00038-7

 


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