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Glossaire : de T à Z

 

 

tannage quinonique : ensemble de réactions permettant l’établissement de liaisons entre les chaînes protéiques. Les protéines se combinent avec des quinones et des réseaux protéiques rigides sont formés. Les quinones sont issues de la transformation d’un acide aminé, la tyrosine.

 

tarse : région de la patte des Insectes

 

taxon : groupe de la classification des êtres vivants, quel que soit son niveau dans la hiérarchie

 

tegmina : chez les Insectes aile antérieure plus ou moins coriace, à nervures visibles

 

tégument : revêtement externe de l’organisme animal constitué d’un tissu épithélial de revêtement, l’épiderme, et éventuellement d’un tissu conjonctif fibreux, le derme
L’épiderme des Vertébrés, à la différence de celui des autres animaux triploblastiques, est pluristratifié c’est à dire formé de plusieurs couches de cellules.

 

telson : segment corporel postérieur des Arthropodes, ne correspondant pas à un métamère

 

tête : région corporelle antérieure, portant la bouche en position ventrale, des organes sensoriels (yeux composés, ocelles, antennes, palpes etc. selon le groupe animal considéré) et contenant le cerveau (région antérieure du système nerveux central)

 

thoracopode : appendice porté par le thorax, région corporelle moyenne des Arthropodes
Chez les Arthropodes crustacés, les thoracopodes correspondent aux maxillipèdes (ou pattes-mâchoires) associés à la bouche, appendices thoraciques céphalisés, et aux périopodes, appendices thoraciques locomoteurs.

 

thorax : région corporelle moyenne
Chez les Insectes, le thorax est composé de trois segments (prothorax antérieur, mésothorax médian et métathorax postérieur) portant chacun une paire de pattes ventrales et il présente le cas échéant deux paires d’ailes dorsales (mésothorax et métathorax).

 

tibia : région de la patte des Insectes

 

tissu : ensemble fonctionnel pluricellulaire ; ensemble de cellules présentant des caractères morphologiques accusés, souvent de même origine embryologique, concourant à la réalisation d’une fonction
Chez les animaux, quatre grandes catégories de tissus sont dénombrées :

le tissu épithélial
le tissu conjonctif
le tissu musculaire
le tissu nerveux.

 

 

tissu conjonctif : tissu constituant un support structural, métabolique et de défense pour l’organisme ; le tissu conjonctif peut être impliqué dans le soutien de l’organisme et des autres tissus, la nutrition et le stockage de substances à vocation nutritive, les réactions de défense de l’organisme
Le tissu conjonctif est généralement composé de cellules qualifiées de résidentes, non jointives et baignant dans une matrice extracellulaire, dont elles assurent la production et le renouvellement, et de cellules mobiles.
Chez les Vertébrés, plusieurs types de tissus conjonctifs sont distingués, selon leurs propriétés et les caractéristiques de leurs constituants :

•• le tissu conjonctif fibreux joue un rôle de remplissage ou d’emballage, sa matrice extracellulaire est riche en collagène ce qui lui confère une résistance importante aux contraintes mécaniques ;•• le tissu conjonctif cartilagineux joue un rôle de soutien à l’échelle de l’organisme et de modèle pour la formation des os, sa matrice extracellulaire est à la fois rigide et souple ;
le tissu conjonctif osseux joue un rôle de soutien à l’échelle de l’organisme et est impliqué dans l’équilibre en calcium et en phosphore, sa matrice extracellulaire est imprégnée de sels minéraux, et en conséquence est rigide ;
•• le tissu adipeux est spécialisé dans le stockage des lipides, sa matrice extracellulaire est très peu abondante alors que ses cellules sont nombreuses et chargées de gouttelettes de lipides.

 

 

tissu épithélial : tissu localisé à l’interface entre l’organisme et le milieu extérieur, ou à l’interface entre deux compartiments de l’organisme ; le tissu épithélial, ou épithélium, joue un rôle de limite entre organisme et milieu ou entre les compartiments de l’organisme.
Un tissu épithélial est principalement composé de cellules et comporte peu de matériel extracellulaire. Les cellules sont jointives, reliées par des jonctions intercellulaires. Il repose sur une membrane basale et n’est généralement pas irrigué.
Deux principaux types de tissus épithéliaux sont distingués, selon leur fonction majeure :

l’épithélium de revêtement est essentiellement une barrière entre deux milieux, il peut être spécialisé soit dans la protection de l’un des compartiments, soit dans les échanges entre les deux milieux ;
l’épithélium glandulaire est un tissu spécialisé dans la sécrétion, formé essentiellement de cellules glandulaires réalisant la synthèse et la libération de molécules de natures variées.

 

tissu musculaire : tissu responsable du mouvement de l’organisme dans son milieu ou des structures au sein de l’organisme ; le tissu musculaire est associé au squelette, aux viscères et aux composants de l’appareil circulatoire contenant le liquide circulant, dont il assure la mise en mouvement
Le tissu musculaire est formé de myocytes ou cellules musculaires, contractiles et riches en cytosquelette, reposant sur une membrane basale. Le matériel extracellulaire est peu abondant, mais du tissu conjonctif fibreux est présent, permettant l’innervation et l’irrigation du tissu musculaire.
Chez les Vertébrés, plusieurs types de tissus musculaires sont distingués, selon leurs caractéristiques histologiques et fonctionnelles :

le tissu musculaire strié squelettique, formé de cellules fusiformes dont le cytoplasme présente une striation transversale du fait de la disposition régulière des protéines, assure la mise en mouvement du squelette principalement ;
le tissu musculaire strié cardiaque, composé de cellules ramifiées présentant également une striation transversale, formant le myocarde il est responsable des contractions du cœur et de la propulsion du sang dans les vaisseaux sanguins ;
le tissu musculaire lisse viscéral, constitué de cellules fusiformes dont le cytoplasme est dépourvu de striation, associé aux viscères dont il permet les mouvements.

 

tissu nerveux : tissu assurant la perception de stimulations, l’acheminement, l’analyse et l’intégration des informations ainsi que l’élaboration de réponses mises en œuvre par des organes effecteurs
Le tissu nerveux est formé de neurones, cellules nerveuses caractérisées par la possession d’un volumineux corps cellulaire portant de multiples prolongements (dendrites et axone), et de cellules d’accompagnement de petite taille, les cellules gliales. Le matériel extracellulaire est peu abondant mais il est associé à du tissu conjonctif fibreux, par le biais duquel il est vascularisé.
Chez les Vertébrés, le système nerveux central, représenté par l’encéphale et la moelle épinière, est composé d’une substance grise dans laquelle sont observés des corps cellulaires et des prolongements de neurones associés à des cellules gliales, et d’une substance blanche, formée principalement de prolongements de neurones et de cellules gliales.
Le système nerveux périphérique, regroupant nerfs, ganglions périphériques et récepteurs sensoriels, est quant à lui essentiellement constitué de prolongements cellulaires de neurones et de cellules gliales. Seuls les ganglions comportent des corps cellulaires de neurones.

 

trochanter : région de la patte des Insectes

 

trompe : dispositif permettant la prise de nourriture par aspiration, également désignée par le terme proboscis
Chez les Lépidoptères, la trompe est formée des maxilles accolées ; la face interne des maxilles est creusée en gouttière de sorte que la trompe est parcourue d’un canal permettant le passage du liquide alimentaire.

 

trophique : relatif à la nutrition
Étymologiquement, « troph » signifie nutrition.

 

veine : vaisseau de l’appareil circulatoire acheminant le liquide circulant des organes périphériques vers le cœur ; une veine communique avec une oreillette cardiaque
Les vaisseaux veineux convergent et leur diamètre augmente progressivement avec leur rapprochement du cœur. Les vaisseaux veineux les plus fins au sein des organes sont appelées veinules.

 

veinule : vaisseau sanguin de faible diamètre, intratissulaire, origine d’une veine

 

ventricule : cavité cardiaque recevant le liquide circulant d’une oreillette et le propulsant dans une artère

 

vermiforme : qualifie une forme larvaire des Insectes
Présente chez les Diptères et certains Hyménoptères, la larve vermiforme est caractérisée par l’absence d’appendice locomoteur et la réduction de la tête pouvant aller jusqu’à sa disparition. Avec des pièces buccales peu développées voire absentes, elle se nourrit de liquide ou de matière organique en décomposition.
Les larves vermiformes sont déclinées en plusieurs catégories, selon le degré de réduction de la tête. Ainsi sont distinguées :

les larves eucéphales des Abeilles et des Moustiques (comme les Culex et Chironomes), munies d’une tête réduite mais portant des yeux, des antennes et des mandibules ;

les larves hémicéphales des Diptères (Brachycères comme les Taons et Bombyles) à tête atrophiée, invaginée dans le premier segment thoracique, et mandibules remplacées par des crochets ;

les larves acéphales, également appelées asticots, des Diptères (Cyclorrhaphes comme les Drosophiles et Mouches domestiques), à tête totalement atrophiée, aveugles ;

les larves cyclopoïdes dont la forme rappelle celle des Cyclops (petits crustacés du groupe des Copépodes), premières formes larvaires rencontrées au cours du cycle de vie de certains Hyménoptères parasites, transformées en larves vermiformes acéphales à la première mue.
 

viviparité : développement du zygote au sein de l’organisme parent, avec établissement de relations trophiques entre le zygote et le parent ; l’éclosion de l’œuf et la totalité du développement « embryonnaire » se déroulent au sein de l’organisme parent, les nouveaux individus étant libérés par parturition, après une incubation interne plus ou moins longue
Étymologiquement « vivi » signifie « animal vivant » et « pare » signifie « qui met au monde, qui se reproduit », le terme « viviparité » est une référence au développement du descendant réalisé à l’intérieur de l’organisme parent.

 

xylophage : qualifie un organisme se nourrissant de bois
Étymologiquement « xylo » signifie « bois » et « phago » signifie « manger, mangeur »

 

zoologie : étude des êtres vivants animaux

 

zygote : cellule issue de la fécondation d’un ovule (gamète femelle) par un spermatozoïde (gamète mâle), également appelée cellule-œuf ; dans le cas d’une reproduction sexuée, première cellule de l’individu
Chez les animaux, le zygote est diploïde, possédant un lot de chromosomes apporté par le gamète femelle et un lot de chromosomes issu du gamète mâle.

 

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