Sciences participatives et biodiversité

 

Vulcain
Vulcain (Lyon, septembre 2010)

 

Le 2e livret publié par l’Ifrée (Institut de formation et de recherche en éducation à l’environnement – voir la fin de l’article) est intitulé « Sciences participatives et biodiversité ».

Il traite de l’implication du public, de la portée éducative et des pratiques pédagogiques associées à cette nouvelle forme d’étude dans le contexte de la biodiversité.

Le livret comporte un inventaire de 60 projets et une description précise de 18 d’entre eux, à partir de laquelle les programmes de production de données scientifiques par le grand public sont analysés.

 

Son contenu est organisé comme suit :

• Ils parlent de leur expérience

• Typologie : distinguer des grandes familles de programmes

• Inventaire des programmes de production de données scientifiques par le grand public

• Définir son projet

• La participation

• Comment recruter les premiers participants ?

• Comment faciliter l’engagement et la participation active ?

• Faut-il fidéliser les participants ?

• Comment fidéliser les participants ?

• Quelle place donner aux participants dans le programme : à quoi le participant est-il associé ?

• Les pratiques pédagogiques associées

• Intérêts éducatifs et pédagogiques des programmes

• Présentation de volets pédagogiques et d’animations basés sur les programmes

 

Pour accéder au site de l’Ifrée (adresse http://ifree.asso.fr)

Pour télécharger le livret n°2 « Sciences participatives et biodiversité », consulter la rubrique « Publications », page Coll. « Les livrets… »

 

L’Ifrée est né en 1995, d’un partenariat entre le Conseil régional de Poitou-Charentes, l’État (et notamment le ministère de l’Éducation nationale) et les associations d’éducation à l’environnement et de protection de la nature.

Au service des acteurs de l’éducation à l’environnement, l’Ifrée s’est donné pour objectifs la formation, la recherche en éducation à l’environnement et la production de ressources pédagogiques.

Il a pour ambitions :

• de permettre au plus grand nombre de comprendre les enjeux environnementaux et l’importance de leur intégration dans les démarches de développement durable ;

• de favoriser l’émergence de dispositifs d’accompagnement des acteurs ;

• de mettre l’éducation à l’environnement en situation d’aider à la compréhension des problématiques économiques et sociales ;

• de faire valoir une éducation visant l’implication du citoyen ;

• d’être au service de la démocratie participative et de l’aide à la décision ;

• de viser à la démultiplication des actions d’éducation à l’environnement et de développement durable.