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Semaine 08-2018

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« L’amitié est à l’estime ce qu’une fleur est à la tige qui la soutient. »

J. Droz

 

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L’image de la semaine 08-2018 provient de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x100 du microscope photonique.

Elle est constituée de structures de forme circulaire ou ovale, groupées par deux, trois ou quatre, en unités également circulaires ou ovales et entourées de matériel fibreux.
L’ensemble apparaît dense et délimité par deux espaces vides, localisés en haut à droite et dans la partie inférieure de l’image.

 

Les structures de forme circulaire ou ovale ont un diamètre de l’ordre de 20 µm. Leur région centrale, clairement délimitée, est elle-même circulaire et renferme des filaments le plus souvent épais et sans agencement discernable.

Ces structures sont des cellules animales dont le noyau central contient des chromosomes condensés et visibles. Leur présence indique que les cellules sont en cours de division.

Selon le groupe de cellules considéré, les chromosomes possèdent des caractéristiques différentes : ils sont parfois très fins et organisés en touffes, peu visibles, ou encore très épais et dispersés. Ces différences révèlent que les cellules sont à des stades distincts de division et que les groupes associent des cellules ayant atteint le même stade.

 

Les figures de division ainsi décrites sont spécifiques de la première phase, appelée prophase, de la première division de méiose. L’enveloppe nucléaire est présente alors que les chromosomes sont condensés. Ils sont alors formés de deux chromatides résultant d’une duplication intervenue peu avant la méiose.

Filaments grêles, ils adoptent une distribution en touffe au début de la prophase, lors du stade leptotène. Leurs extrémités sont accolées à la face interne de l’enveloppe nucléaire.
Au stade suivant, désigné par le terme zygotène, ils sont plus épais et ils s’organisent par paires, les chromosomes homologues s’associant progressivement. Des bivalents sont ainsi formés. Leurs extrémités étant toujours accolées à l’enveloppe nucléaire, ils forment des bouquets.
Au cours du stade pachytène qui lui fait suite, la condensation est accrue et les bivalents sont bien constitués. Leurs extrémités se désolidarisent de l’enveloppe nucléaire et les bouquets disparaissent.
Le dernier stade de la prophase de première division de méiose, appelé diplotène, montre les chromatides constitutives des chromosomes devenues visibles, alors que les chromosomes des bivalents se séparent progressivement.

La méiose est une succession de deux divisions cellulaires intervenant pendant la formation des gamètes, ovules ou spermatozoïdes, chez les animaux. L’organe à partir duquel la coupe a été confectionnée est une gonade, ovaire ou testicule.

La présence de cellules plates et à noyau plat semblant entourer les cellules en division, de deux bordures épithéliales de part et d’autre de l’organe, ainsi que de cellules au stade diplotène à noyau comportant plusieurs nucléoles et à cytoplasme granuleux abondant, suggère que la coupe est réalisée dans un ovaire creux de Vertébré. Les cellules plates sont des cellules folliculaires, les bordures épithéliales délimitent l’organe et une cavité centrale, et les cellules au stade diplotène entrent dans une période de vitellogenèse, accumulation de réserves métaboliques et informationnelles.
En l’occurrence, il s’agit d’un ovaire de Grenouille en cours de métamorphose. Son organisation générale est décrite dans l’article de la semaine 06-2018 de Codex virtualis.
Les cellules en division sont des ovocytes I en prophase de première division de méiose, également étudiés dans l’article de la semaine 07-2018.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 07-2018

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« Exiger de soi le meilleur est à la portée de tous. »

A. Jollien

 

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L’image de la semaine 07-2018 est issue de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x100 du microscope photonique.

Elle apparaît formée de groupes d’unités circulaires de structures similaires : elles renferment une région ronde contenant des filaments, dont l’épaisseur et l’agencement diffèrent selon le groupe auquel elles appartiennent.

 

Les unités circulaires regroupées ont un diamètre de l’ordre de 20 µm. Il s’agit de cellules animales. La structure ronde qu’elles contiennent correspond à un noyau et les filaments à des chromosomes.

La présence de chromosomes dans les noyaux est caractéristique de cellules en division.
En l’occurrence, la diversité des aspects des chromosomes en termes d’épaisseurs et de distribution indique que les cellules sont en prophase de première division de méiose.

L’organisation des cellules en petits groupes isolés par du tissu conjonctif fibreux ainsi que leur association avec des cellules plates, qualifiées de folliculaires, révèlent que l’organe est un ovaire, et les cellules en méiose sont des ovocytes I.

L’existence de globules rouges, ou érythrocytes, nucléés dans les vaisseaux sanguins capillaires suggère que la coupe est confectionnée dans un ovaire de Vertébré non mammalien. Il s’agit d’une Grenouille en cours de métamorphose.

La structure générale de l’ovaire de Grenouille en cours de métamorphose est décrite dans l’article de la semaine 06-2018 de Codex virtualis.

 

La méiose est un processus intervenant pendant la formation des gamètes, cellules sexuelles haploïdes impliquées dans la reproduction sexuée. Précédée d’une unique réplication du matériel génétique, elle comporte deux divisions cellulaires successives.

Par la première division de méiose, chaque cellule fille reçoit l’un des chromosomes de chaque paire de chromosomes homologues de la cellule mère.

Par la seconde division de méiose, chaque cellule « petite fille » reçoit l’une des chromatides de chaque chromosome de la cellule fille lui ayant donné naissance.

Chaque division cellulaire comprend quatre phases successives appelées prophase, métaphase, anaphase et télophase.

Les cellules dont le noyau contient de fins filaments enchevêtrés dont les extrémités sont reliées à la face interne de l’enveloppe nucléaire, correspondant à des chromosomes en cours de condensation, sont des ovocytes I débutant la prophase de première division de méiose, étape désignée par l’expression stade leptotène.

Les cellules possédant des filaments plus épais, aux extrémités accolées à la face interne de l’enveloppe nucléaire et repliés en boucles, représentant des chromosomes assemblés par paires et agencés en bouquets, sont des ovocytes I parvenus au stade zygotène de la prophase de première division de méiose.

Les cellules dont les noyaux ne contiennent pas de filaments nettement visibles mais plusieurs petites taches périphériques intensément colorées, correspondant à des nucléoles, sont des ovocytes I ayant atteint le dernier stade de la prophase de première division de méiose, appelé diplotène.
Leur évolution est décrite dans les articles des semaines 02-2018, 03-2018, 04-2018 et 05-2018.

 

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 06-2018

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« Enrichissons-nous de nos différences mutuelles. »

P. Valéry

 

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L’image de la semaine 06-2018 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle est constituée d’une épaisse structure hétérogène délimitant deux cavités situées dans la partie supérieure. Une fine tunique fibreuse est présente dans la partie inférieure, isolée.

 

La paroi entourant les deux cavités apparaît formée d’une bordure continue et peu épaisse au contact des cavités, d’un tissu fibreux sous-jacent, puis de massifs circulaires peu volumineux. La tunique fibreuse en semble décollée artificiellement.

 

La bordure des cavités est constituée d’une couche de cellules jointives, plates et contenant un noyau relativement plat. Elles sont caractéristiques d’un épithélium simple et pavimenteux.
Le tissu fibreux sous-jacent correspond à un tissu conjonctif fibreux.

En profondeur, les cellules groupées en amas ont la particularité de posséder un contenu nucléaire filamenteux, parfois fin et agencé en touffes, parfois plus épais et organisé en boucles.
Il s’agit de cellules en cours de division, les filaments correspondant aux chromosomes individualisés.
Les amas de cellules en division sont généralement entourés d’une couche de cellules plates.

L’extérieur de la structure semble représenté par la tunique décollée, constituée d’un tissu fibreux et d’une fine couche continue de cellules plates. Elle comprend vraisemblablement du tissu conjonctif fibreux et un épithélium simple et pavimenteux.

 

Les filaments nucléaires contenus dans les cellules profondes correspondent à des chromosomes. Peu épais et organisés en pelotes, ils évoquent une figure de mitose. Épais et agencés en boucles, ils suggèrent une prophase de première division méiotique.

La coexistence de cellules en mitose et en méiose dans un même organe laisse à penser qu’il s’agit d’une gonade. L’agencement des cellules en groupes, situés dans une paroi délimitant des cavités, est caractéristique d’un ovaire creux de Vertébré.
La coupe est en l’occurrence confectionnée dans un ovaire de Lissamphibien, précisément de Grenouille en cours de métamorphose.
Les cellules en mitose sont des ovogonies, cellules germinales dont l’évolution produit les ovules. Les cellules issues de la division des ovogonies sont appelées ovocytes I et s’engagent dans le processus de méiose, comportant deux divisions cellulaires. La prophase de la première division de méiose est caractérisée par des chromosomes épais et formant des boucles.
Les groupes de cellules en division sont entourés de cellules folliculaires.

La multiplication des ovogonies et l’évolution des ovocytes se produisent dans une région de l’ovaire appelée cortex, qui surmonte une médulla bordant une cavité centrale dans le cas de l’ovaire creux des Lissamphibiens.
Le cortex est délimité extérieurement par un épithélium ovarien externe, simple et pavimenteux, surmontant un tissu conjonctif fibreux appelé thèque externe. Les cellules sexuelles situées dans le cortex sont entourées d’une couche de cellules folliculaires puis de tissu conjonctif fibreux formant une thèque interne et enfin d’un épithélium simple et pavimenteux qualifié d’ovarien interne, bordant la cavité ovarienne.

L’évolution ultérieure des ovocytes des Lissamphibiens est décrite dans les articles des semaines 02-2018, 03-2018, 04-2018 et 05-2018 de Codex virtualis.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 05-2018

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« Ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. »

R. Descartes

 

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L’image de la semaine 05-2018 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle est constituée de deux unités légèrement polyédriques et foncées, contenant chacune une volumineuse structure circulaire plus claire et hétérogène. Elles sont toutes deux entourées d’une enveloppe fibreuse.

 

Les deux unités correspondent à des cellules, dont les noyaux sont représentés par les structures circulaires claires et les cytoplasmes par la masse dense et finement ponctuée les environnant.

Les diamètres de ces cellules sont de l’ordre de 85 et 130 µm. Ils sont relativement importants.

Leurs noyaux comportent des filaments, formant des amas ou des fibres visibles, ainsi que de petites sphères dispersées en périphérie.
Les filaments correspondent à des chromosomes agglomérés ou distribués de manière diffuse. Leur présence indique que les cellules sont en période de division.
Les sphères sont des nucléoles. Leur nombre élevé et leur localisation périnucléaire révèlent que les noyaux qui les contiennent sont des vésicules germinatives et les cellules des ovocytes I en prophase de première division de méiose.

Le cytoplasme est assez peu abondant et finement granuleux. Pauvre en réserves, il suggère que les ovocytes observés sont en début de vitellogenèse.

 

La tunique fibreuse entourant les ovocytes apparaît formée de cellules plates accolées aux ovocytes, de tissu conjonctif fibreux, ainsi que d’une enveloppe externe de cellules plates situées au contact d’une lumière.

Les cellules accolées aux ovocytes sont des cellules folliculaires et le tissu conjonctif fibreux constitue une thèque.
L’enveloppe externe correspond à un épithélium ovarien interne délimitant une cavité ovarienne.

Un tel agencement est caractéristique des ovaires creux des Vertébrés. En l’occurrence, la coupe histologique est confectionnée dans l’ovaire d’un Lissamphibien, le Triton, dont l’organisation est décrite dans l’article de la semaine 04-2018 de Codex virtualis.

 

Les ovaires, gonades femelles, sont le siège de la production des ovules, gamètes femelles, processus appelé ovogenèse.

Les cellules germinales à l’origine des ovules sont dites ovogonies. Leur multiplication produit des ovocytes I, qui s’engagent dans la transformation en ovules.
Ils subissent une méiose, comportant deux divisions cellulaires. La première division de méiose conduit à des ovocytes II et la seconde à des ovotides.
La méiose étant précédée d’une seule duplication du matériel génétique, les cellules qui la subissent voient la quantité de leur matériel génétique et le nombre de leurs chromosomes divisés par deux : de diploïdes, elles deviennent haploïdes.

Dans le cas de l’ovogenèse, chez les Lissamphibiens notamment, l’évolution nucléaire des cellules germinales femelles est accompagnée d’une évolution cytoplasmique : des réserves métaboliques et informationnelles sont accumulées dans le cytoplasme, processus appelé vitellogenèse.
Elle se produit à la fin de la prophase de première division de méiose, principalement lors de la phase dite diplotène.
L’ovocyte situé dans la partie inférieure de l’image a vraisemblablement atteint le début de la phase diplotène tandis que l’ovocyte localisé dans la partie supérieure de l’image est en fin de phase pachytène, précédant la phase diplotène.

L’organisation des ovocytes de Triton en vitellogenèse est décrite dans les articles des semaines 02-2018 et 03-2018.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 04-2018

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« Plutôt s’user que se rouiller. »

D. Diderot

 

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L’image de la semaine 04-2018 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x10 du microscope photonique.

Elle est constituée de multiples unités circulaires ou ovales, de dimensions diverses et intensément colorées. Elles correspondent vraisemblablement à des structures sphériques ou oblongues. Elles occupent un espace délimité par une fine tunique fibreuse et dont le cœur semble vide.

 

Les unités circulaires ou ovales les plus grandes apparaissent hétérogènes, généralement formées d’une structure centrale pâle et bien délimitée, entourée d’une région finement granuleuse puis d’une zone plus dense.
Les plus petites ne comportent que deux régions, centrale pâle et ponctuée, périphérique sombre et dense.
Toutes sont bordées d’un fin liseré bleuté.

 

L’organisation ainsi décrite est caractéristique des cellules eucaryotes, avec un noyau correspondant à la structure centrale bien délimitée et un cytoplasme périphérique parfois agencé en deux couches.

En revanche, la taille de ces cellules est considérablement plus importante que celle observée généralement : la cellule du centre de l’image a un diamètre de l’ordre de 500µm et son noyau de 165µm, les petites cellules de la partie supérieure de l’image ont un diamètre d’environ 130µm pour un noyau de 45µm.

La taille importante et variable des cellules et de leur noyau ainsi que les granulations du cytoplasme suggèrent que les cellules décrites sont des ovocytes.

 

La coupe histologique observée est une coupe d’ovaire, contenant des ovocytes à divers stades d’évolution.

Les ovaires sont les gonades femelles, au sein desquelles est réalisée la formation des ovules, gamètes femelles, appelée ovogenèse.

L’ovogenèse est le processus conduisant des cellules germinales appelées ovogonies aux ovules. Les ovogonies donnent naissance aux ovocytes I, cellules s’engageant dans l’ovogenèse, par des divisions cellulaires mitotiques.
Les ovocytes I réalisent la première division de la méiose, et sont ainsi à l’origine des ovocytes II. Les ovocytes II effectuent la seconde division de la méiose qui les transforme en ovotides. La méiose étant précédée d’une unique duplication du matériel génétique, elle est responsable du passage des cellules de l’état diploïde à l’état haploïde.
Outre les phénomènes nucléaires de la méiose, l’ovogenèse comporte généralement un accroissement important, consistant en l’accumulation de réserves métaboliques et informationnelles désignée par le terme vitellogenèse.

L’ovaire ayant fait l’objet de la coupe est délimité par une enveloppe externe fine, et les ovocytes qu’il contient également. Le centre de l’organe apparaît par contre vide. Cette organisation est celle d’un ovaire creux.
Les ovaires creux sont rencontrés chez différents Vertébrés. En l’occurrence, il s’agit d’un ovaire de Triton, animal du groupe des Lissamphibiens.
Dans ce groupe, l’accroissement se produit lors de la prophase de la première division de méiose, en deux phases appelées prévitellogenèse et vitellogenèse. L’ovocyte I en phase de vitellogenèse est décrit en détail dans les articles des semaines 02-2018 et 03-2018 de Codex virtualis.

Plusieurs générations d’ovocytes I sont présentes simultanément dans l’ovaire, ce qui explique l’existence des différents stades.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 03-2018

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« Qu’est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène ? »

A. Camus

 

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L’image de la semaine 03-2018 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x100 du microscope photonique.

 

Elle est constituée d’une portion de structure délimitée par une bordure foncée relativement épaisse.

Le fond homogène est associé à de multiples unités de formes variées. Certaines sont circulaires, intensément colorées, de dimensions variant entre 4,4 et 1,8µm. D’autres sont filamenteuses et repliées en boucles symétriques.

 

Cette organisation est caractéristique du noyau d’un ovocyte I en phase d’accroissement. La bordure correspond à l’enveloppe nucléaire, le fond au nucléoplasme, les unités circulaires à des nucléoles et les filaments repliés à des chromosomes.
Il s’agit en l’occurrence d’un ovocyte I d’ovaire de Triton femelle, en prophase de première division de méiose. La structure générale de cette cellule est décrite dans l’article de la semaine 02-2018 de Codex virtualis.

À ce stade, les chromosomes homologues sont appariés par paires, et chaque chromosome est formé de deux chromatides accolées. Elles sont localement déployées en boucles symétriques, séparées par des régions rectilignes et contiguës appelées chromomères.
L’ensemble détermine des figures dites « chromosomes en écouvillon », dans lesquelles les régions déployées sont le siège d’une transcription de l’ADN en ARN messagers. Elles révèlent la production de molécules informatives, stockées dans l’ovocytes et traduites après la fécondation, au début du développement embryonnaire.
Les chromosomes en écouvillon sont observés dans les ovocytes de la plupart des animaux au stade diplotène de la prophase de première division méiotique, mais ils sont particulièrement visibles chez les Lissamphibiens urodèles comme le Triton.

Le cytoplasme situé autour du noyau est envahi de plaquettes vitellines, réserves métaboliques accumulées pendant l’accroissement.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 02-2018

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« Sagesse n’entre point en âme malveillante, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »

F. Rabelais

 

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L’image de la semaine 02-2018 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle apparaît constituée de quatre unités concentriques ovales, colorées d’autant plus intensément qu’elles sont périphériques. Il s’agit vraisemblablement de structures oblongues coupées longitudinalement.

 

La structure centrale est nettement délimitée par une enveloppe de couleur sombre, présentant des ondulations plus ou moins profondes.
Elle contient de nombreuses granulations sombres majoritairement périphériques et plus rarement dispersées au centre, ainsi que des filaments formant des boucles symétriques.
Granulations et filaments sont entourés d’un fond homogène.

 

La première couche englobant la structure centrale a une organisation hétérogène, finement granuleuse.
La seconde est également irrégulière, constituée de multiples plaquettes ovales relativement volumineuses et d’un fond clair.

 

La tunique externe est formée d’une assise de cellules jointives et plates, autour de laquelle des fibres sont présentes. Elle correspond à un épithélium simple pavimenteux reposant sur du tissu conjonctif fibreux.

 

La structure centrale possède les caractéristiques d’un noyau : elle est délimitée par une enveloppe qualifiée de nucléaire, contient des granulations, les nucléoles, et des filaments, les chromosomes, baignant dans un liquide appelé nucléoplasme.
Ce noyau présente plusieurs originalités. Ses dimensions sont très importantes, de l’ordre de 210µm pour la longueur et 150µm pour la largeur. Ses nucléoles sont très nombreux et principalement distribués en périphérie, à proximité de l’enveloppe nucléaire. Ses chromosomes sont en outre bien visibles.
De telles caractéristiques suggèrent que le noyau décrit est une vésicule germinative, terme désignant le noyau volumineux des ovocytes I en phase d’accroissement.

Les couches entourant le noyau correspondent à du cytoplasme. Il est divisé en deux zones, périnucléaire et périphérique, distinctes par la taille des granulations qu’elles contiennent. Le cytoplasme périnucléaire est finement granuleux alors que le cytoplasme périphérique contient des granulations ovales volumineuses. Il s’agit de plaquettes vitellines, inclusions composées de réserves métaboliques.
La présence de vitellus est caractéristique d’un ovocyte I en phase d’accroissement. Sa localisation, encore limitée au cytoplasme périphérique, indique que le dépôt des réserves est en cours.

Les tuniques externes sont constituées des cellules folliculaires au contact de l’ovocyte, entourées d’une thèque interne de nature conjonctive.

 

La structure ainsi décrite est caractéristique d’un ovocyte I de Lissamphibien. En l’occurrence, il s’agit d’un ovocyte I d’une femelle de Triton.

Elle illustre l’ovogenèse, processus conduisant à la formation des ovules, gamètes femelles des animaux.
L’ovogenèse implique une méiose, succession de deux divisions cellulaires précédée d’une unique réplication du matériel génétique. La première division transforme un ovocyte I diploïde en ovocyte II haploïde, et la seconde transforme l’ovocyte II en ovotide également haploïde.
L’ovogenèse comprend aussi un accroissement, pendant lequel des réserves informatives et métaboliques sont accumulées dans l’ovocyte.

Chez les Lissamphibiens, l’accroissement intervient pendant la première étape de la première division de méiose, appelée prophase. Il consiste en la production de nombreux nucléoles et ribosomes, la synthèse d’ARN messagers au niveau des boucles des chromosomes, et le dépôt de vitellus dont les molécules constitutives sont produites par divers organes maternels et notamment le foie.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 52-2017

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« Le mauvais goût, c’est de confondre la mode qui ne vit que de changements avec le beau durable. »

Stendhal

 

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L’image de la semaine 52-2017 résulte de l’observation d’une coupe histologique au grossissement x40 du microscope photonique.

Elle apparaît formée d’une juxtaposition d’unités circulaires, ovales ou allongées, présentant une lumière centrale large ou étroite, ainsi que de structures circulaires massives, entourées d’un étroit espace clair.

Une nette régionalisation est observée : une zone compacte environne deux ensembles peu denses, isolés par de fines cloisons de tissu conjonctif.

 

La zone compacte est divisée en lobules peu marqués.

Elle comprend les structures circulaires massives et des unités creusées d’une lumière correspondant vraisemblablement à des sections de tubules, transversales, obliques ou longitudinales.

Le détail de son organisation est décrit dans les articles des semaines 47-2017, 48-2017 et 49-2017 de Codex virtualis.

Il s’agit des lobules corticaux de rein d’Oiseau, dans lesquels sont localisés les corpuscules de Malpighi, constitués d’un glomérule, bouquet de vaisseaux sanguins capillaires, et d’une capsule de Bowman sphérique, première portion du néphron, unité structurale et fonctionnelle du rein de Vertébrés. Les tubules proximaux et distaux du néphron y courent également.

 

Les ensembles centraux peu denses sont exclusivement formés de sections de tubules.

Ce sont des cônes médullaires ayant fait l’objet de l’article de la semaine 50-2017. Ils comportent des tubules intermédiaires des néphrons constituant des anses de Henlé, ainsi que des tubules collecteurs.

 

Les néphrons des reins des Vertébrés sont responsables de la production de l’urine.

Le sang circulant dans les vaisseaux sanguins capillaires du glomérule est filtré. Ce processus donne naissance à l’urine primitive, recueillie dans la capsule de Bowman.

Elle est ensuite prise en charge par le tubule urinaire qui assure la modification de sa composition par le jeu de réabsorptions et de sécrétions sélectives. Elle est ainsi progressivement transformée en urine définitive.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Beaumont A., Lahlou B., Mayer-Gostan N., Payan P., 2000 – Osmorégulation et excrétion. Belin Sciences sup, 256p. Paris

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 51-2017

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« Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée, c’est d’avoir une pensée toute faite. »

C. Péguy

 

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L’image de la semaine 51-2017 provient d’une observation d’une coupe histologique à l’objectif x10 du microscope photonique.

Elle apparaît constituée de multiples unités de forme circulaire ou ovale, entourées de fines enveloppes fibreuses. Certaines présentent une lumière centrale et correspondent vraisemblablement à des sections transversales ou obliques, voire longitudinales, de tubes. D’autres possèdent un étroit espace périphérique.

Elles sont agencées en deux zones distinctes par leurs densités. La région centrale semble peu dense et comporte uniquement des sections de tubes. Elle est entourée d’une zone plus dense, comprenant à la fois des sections de tubes et d’unités circulaires munies d’un fin espace périphérique.

 

La région centrale est constituée de tubules dont les parois sont d’épaisseurs et de colorations diverses.

Certains tubules possèdent une paroi épaisse, formée d’une couche de cellules jointives, plus hautes que larges, à noyau circulaire basal et à cytoplasme clair. Elle correspond à un épithélium simple prismatique.

D’autres tubules présentent une paroi fine, également formée d’une couche de cellules accolées, plates, à noyau circulaire et à cytoplasme foncé. Elles déterminent un épithélium simple cubique peu épais.

Les différents tubules sont entourés et isolés par de fines tuniques fibreuses, correspondant à du tissu conjonctif fibreux dans lequel courent des vaisseaux sanguins.

 

La zone périphérique est de même constituée de tubules dont les parois sont d’épaisseurs et de colorations diverses.

De nombreux tubules montrent une paroi relativement épaisse, formée d’une couche de cellules jointives, hautes, à noyau basal et de forme circulaire. Leur cytoplasme est très foncé et leur bordure irrégulière au contact de la lumière. Il s’agit d’un épithélium simple et prismatique, à bordure en brosse.

D’autres, plus rares, possèdent une paroi légèrement plus fine. Constituée de cellules accolées moins hautes, à noyau basal et circulaire, et à cytoplasme plus clair, elle correspond à un épithélium simple, prismatique, dépourvu de bordure en brosse.

Dispersées parmi les tubules, des structures circulaires délimitées par une fine couche de cellules plates sont présentes. Elles déterminent un épithélium simple et pavimenteux, isolé par un étroit espace d’une masse centrale dense et composite.

De même que dans la région centrale, les unités de la zone périphérique sont entourées de tuniques fibreuses correspondant à du tissu conjonctif fibreux.

 

L’organisation ainsi décrite est caractéristique du rein des Vertébrés et plus spécifiquement des Oiseaux.
Il est constitué d’unités structurales et fonctionnelles appelées néphrons, responsables de la production de l’urine. Un néphron comporte une capsule de Bowman sphérique associée à un bouquet de vaisseaux sanguins capillaires, le glomérule. L’ensemble forme le corpuscule de Malpighi, site de la formation de l’urine par filtration du sang. La capsule de Bowman communique avec un tubule urinaire comprenant successivement un tubule proximal, un tubule intermédiaire et un tubule distal, relié à un tubule collecteur. Les tubules assurent la modification de la composition de l’urine formée dans le corpuscule de Malpighi.

La zone périphérique du rein d’Oiseau comprend des corpuscules de Malpighi, structures délimitées par un épithélium simple et pavimenteux entourant une masse composite dont il est séparé par un espace étroit. Le corpuscule de Malpighi a fait l’objet des articles des semaines 47-2017 et 48-2017 de Codex virtualis.
Ils sont entourés de sections de tubules proximaux et de tubules distaux décrits dans l’article de la semaine 49-2017. Les premiers possèdent un épithélium simple et prismatique à bordure en brosse, les seconds un épithélium semblable mais dépourvu de bordure en brosse.
La zone périphérique est agencée en lobules, qualifiés de corticaux en raison de leur situation.

La région centrale, dépourvue de corpuscule de Malpighi, est formée de tubules intermédiaires formant des anses de Henlé dont l’épithélium est simple et cubique plat, ainsi que de tubules collecteurs, dont l’épithélium est prismatique et pâle. Ils sont décrits dans l’article de la semaine 50-2017.
Cette région constitue une région médullaire prenant la forme d’un cône.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Beaumont A., Lahlou B., Mayer-Gostan N., Payan P., 2000 – Osmorégulation et excrétion. Belin Sciences sup, 256p. Paris

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


Semaine 50-2017

Une citation

« Il faut allier l’enthousiasme de la science à la précision de la poésie. »

V. Nabokov

 

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Quel est cet organe ?

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L’image de la semaine 50-2017 résulte de l’observation d’une coupe histologique à l’objectif x40 du microscope photonique.

Elle est formée d’un ensemble de structures circulaires ou ovales, présentant une lumière centrale. Il s’agit vraisemblablement de sections de tubes, transversales, obliques ou longitudinales.

 

Les tubules constituant la coupe sont de manière générale délimités par une unique couche de cellules jointives, entourée d’une tunique fibreuse. Elles forment des épithéliums simples reposant sur du tissu conjonctif fibreux.

D’un tubule à l’autre, les caractères des cellules épithéliales diffèrent :

certaines sont plus hautes que larges, possèdent un noyau circulaire basal, un cytoplasme pâle et des limites marquées notamment au contact de la lumière, déterminant un épithélium simple prismatique ;

d’autres sont relativement plates, leur noyau circulaire voire légèrement aplati occupe toute leur hauteur et leur cytoplasme est plutôt sombre, elles définissent un épithélium simple, cubique mais bas ;

les dernières sont plates, à noyau allongé mais légèrement saillant, et délimitent une lumière contenant des cellules nucléées éparses.

 

L’organisation ainsi décrite, formée de tubules juxtaposés isolés par un fin tissu conjonctif fibreux, est caractéristique du rein des Vertébrés.

Ses unités structurales et fonctionnelles assurent la production de l’urine. Ce sont des néphrons comportant une capsule de Bowman sphérique étroitement associée à un bouquet de vaisseaux sanguins capillaires appelé glomérule. L’ensemble capsule de Bowman – glomérule, nommé corpuscule de Malpighi, est responsable de la formation de l’urine par filtration du sang.
Le néphron se poursuit par un long tubule urinaire présentant plusieurs régions. Elles sont désignées par les termes tubule proximal, en continuité avec la capsule de Bowman, tubule intermédiaire, tubule distal et tubule collecteur, débouchant dans un canal collecteur ouvert sur un uretère.

L’image de la semaine 50-2017 correspond à une partie de rein de Vertébré dans laquelle seules des sections de tubules sont présentes.
Les tubules à épithélium simple prismatique sont des tubules collecteurs et les tubules à épithélium cubique plat sont des tubules intermédiaires formant une anse de Henlé.
Des sections de tubules distaux, à épithélium cubique dépourvu de bordure en brosse, et de tubules proximaux, dont l’épithélium cubique porte une bordure en brosse, sont également observées, éparses et principalement en périphérie. Ils sont décrits plus précisément dans l’article de la semaine 49-2017 de Codex virtualis, les corpuscules de Malpighi ayant fait l’objet des articles des semaines 47-2017 et 48-2017.
Le tissu conjonctif entourant les tubules constitue un interstitium parcouru de vaisseaux sanguins représentés par les sections tubuleuses à épithélium simple et pavimenteux, contenant des cellules éparses, sanguines.

Les différentes régions du tubule urinaire modifient la composition de l’urine formée dans le corpuscule de Malpighi, par le biais d’échanges avec le sang, réabsorptions et sécrétions sélectives.

Les globules rouges nucléés contenus dans la lumière des vaisseaux sanguins indiquent que le rein décrit n’est pas celui d’un Mammifère. Il s’agit en l’occurence d’un rein d’Oiseau, le Poulet.

 

Pour en savoir plus, consulter :

les pages Premiers pas histologiques de Codex virtualis (adresse : http://codexvirtualis.fr/codex/de-lorganisation-interne/premiers-pas-histologiques)

Beaumont A., Lahlou B., Mayer-Gostan N., Payan P., 2000 – Osmorégulation et excrétion. Belin Sciences sup, 256p. Paris

Burkitt H.G., Young B., Heath J.W., 1993 – Histologie fonctionnelle Wheater. Arnette, 408p. Paris

Heusser S., Dupuy H.G., 2015 – Atlas biologie animale. Dunod, 220p. Paris

 


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